Lettre de Juliette Drouet à Victor Hugo, 28 mai vendredi matin 7h30 1847

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Lettre de Juliette Drouet à Victor Hugo, 28 mai vendredi matin 7h30 1847
CC0 Paris Musées / Maisons de Victor Hugo Paris-Guernesey
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Lettre de Juliette Drouet à Victor Hugo, 28 mai vendredi matin 7h30 1847
Drouet, Juliette (Julienne Gauvain, dite)
Datation
En 1847
Musée
Maison de Victor Hugo - Hauteville House
Auteur(s)
Drouet, Juliette (Julienne Gauvain, dite) (Fougères, 10–04–1806 - Paris, 11–05–1883), auteur du texte
Dates
En 1847
Datation en siècle
Type(s) d'objet(s)
Dénomination(s)
Numéro d’inventaire
a8100
Lettre de Juliette Drouet à Victor Hugo, 28 mai vendredi matin 7h30 1847

Informations détaillées

Auteur(s)
Drouet, Juliette (Julienne Gauvain, dite) (Fougères, 10–04–1806 - Paris, 11–05–1883), auteur du texte
Date de production
En 1847
Datation en siècle
Type(s) d'objet(s)
Dénomination(s)
Dimensions - Oeuvre:
  • Hauteur : 21 cm
  • Largeur : 13.5 cm
Description

4 Feuillets

Marques, inscriptions, poinçons
Inscription - 28 mai [1847], vendredi matin, 7 h. ½Tu as cent fois raison, mon Victor, et je suis un être absurde au-delà de toute expression. Je ne sais pas ce qu’il faudrait que je fasse pour résister à l’agacement hideux que me donne ce froissement de papier au milieu de la nuit. Pour cela il faudrait que je ne dorme pas, ce qui m’est presque impossible, n’ayant personne à qui parler. Quoi qu’il en soit jusqu’à présent des efforts que j’ai faitsa infructueusement, je reconnais que tu as été le plus patient des hommes et hier en particulier. Mais cela ne suffit pas et je voudrais à mon tour te rendre en gaieté et bonne humeur et en amour tout ce que tu me donnes en bonté. Il faudra que j’invente un moyen de résister à ce sommeil engourdissant qui me prend toutes les nuits vers l’heure à laquelle tu viens. Pour cela il faudra que je ne me couche pas et que j’aille me promener dans le jardin. Chaque fois que je me sentirai prête de succomber à la somnolence, de cette façon je parviendrai peut-être à me tenir éveillée jusqu’au moment où tu viendras. Cela vaudra mieux pour moi que de passer le reste de ma nuit à pleurer du regret de n’avoir pas su mettre mieux à profit ta visite désirée et ta persistante proposition, que dans un autre moment j’aurais accueillie avec des cris de joie et d’amour. En attendant, je te demande pardon à genoux de ma stupide grognerie de cette nuit.JulietteMVH, α 8100Transcription de Nicole Savya) « fait ».
Date d’acquisition
01121967
Numéro d’inventaire
a8100

Indexation

Datation en siècle

Type(s) d'objet(s)

Dénomination(s)

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