Ruines romaines

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Ruines romaines
CC0 Paris Musées / Petit Palais, musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris
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Autre visuel (1)
Ruine antique - Edifice antique - Statue antique - Relief - Promeneur - Cours d'eau
Ruines romaines
Robert, Hubert
Datation
En 1776
Musée
Petit Palais, musée des Beaux-arts de la Ville de Paris
Auteur(s)
Robert, Hubert (Paris, 22–05–1733 - Paris, 15–04–1808), peintre
Dates
En 1776
Datation en siècle
Type(s) d'objet(s)
Dénomination(s)
Matériaux et techniques
Exposé
Petit Palais Rez-de-Jardin Salle 12
Numéro d’inventaire
PPP2548

Informations détaillées

Auteur(s)
Robert, Hubert (Paris, 22–05–1733 - Paris, 15–04–1808), peintre
Date de production
En 1776
Datation en siècle
Type(s) d'objet(s)
Dénomination(s)
Matériaux et techniques
Dimensions - Oeuvre:
  • Hauteur : 49 cm
  • Largeur : 74 cm
Marques, inscriptions, poinçons
Signature et date - En bas à gauche : "HUB. ROBER / PA 1776 / S.G."
Description iconographique

La pyramide de Caius Cestius, le temple de Saturne, des colonnes jonchant le sol ou encore le bas-relief sont autant de ruines antiques qu’Hubert Robert a pu admirer lors de son voyage en Italie (1754-1764) et qu’il assemble arbitrairement dans cette toile.Fasciné par l’Antiquité, comme l’étaient ses contemporains, Hubert Robert a rempli beaucoup de carnets de ses dessins pris sur le vif. C’est d’ailleurs d’après les dessins effectués en Italie, et notamment à Rome, qu’il a composé ce tableau en mettant côte à côte divers vestiges, une sculpture moderne d’Hermès, qui rappelle un bronze de Giambologna et des personnages qui ajoutent du pittoresque à la scène. Le motif de la pyramide de Caius Cestius semble avoir retenu particulièrement l’attention du peintre puisqu’il la représente dans plusieurs tableaux, comme dans "Alexandre le Grand devant le tombeau d’Achille" (Paris, Musée du Louvre) qui utilise des éléments semblables à ceux du tableau du Petit Palais, mais présentés sous un angle différent. Nombreux furent les peintres « ruinistes » au XVIIIème siècle. Ce qui caractérise les oeuvres d’Hubert Robert, et leur confère leur originalité, c’est la virtuosité du traitement de la lumière et la délicatesse de la palette chromatique restreinte.

Commentaire historique

Le 18 juillet 1918, C.-V. Ocampo, en séjour à Buenos Aires, achète le tableau et son pendant "Les Cascatelles de Tivoli" (PPP02547), à J. Allard et Boussod, Valadon & Cie, pour la somme de 4 000frs. Les deux tableaux seront présentés dans son hôtel parisien du XVIIème arrondissement, jusqu’en 1931, date à laquelle il en fait don sous réserve d’usufruit, à la Ville de Paris. L’usufruit est levé en 1942. Mis en dépôt à l’Hôtel Lauzun au milieu du XXème siècle, les deux pendants ont réintégré le Petit Palais au début des années 2000. / Cartel : Suivant sa manière « ruiniste », Hubert Robert rassemble en une même composition différents monuments pour générer un espace onirique et mélancolique. La pyramide de Celsius côtoie ainsi une statue en bronze d'Hermès, laquelle, à bien la regarder, semble trop moderne pour prétendre être un antique véritable.

Personne / Personnage représenté
Mode d'acquisition
Nom du donateur, testateur, vendeur
Date d’acquisition
1931
Numéro d’inventaire
PPP2548
Exposé
Petit Palais Rez-de-Jardin Salle 12

Prolongement

Prolongement

Indexation

Datation en siècle

  • 2e millénaire
    • 18e siècle (19 210)
      • 2e moitié du 18e siècle
        • 4e quart du 18e siècle

Période

Type(s) d'objet(s)

Dénomination(s)

Matériaux et techniques

Theme representé

Sujet représenté

Lieu représenté

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