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Place des portraits

Têtes en fête

Qui a eu l’idée de faire le premier portrait, et pourquoi ? Un historien latin, Pline l’Ancien, nous raconte qu’une jeune fille avait un amoureux qui allait partir en voyage. Elle désirait garder son image auprès d’elle. Alors elle dessina sur le mur de sa chambre l’ombre du visage de son amoureux projetée par une lampe. Son père, qui était potier, réalisa une empreinte de ce dessin et en fit ensuite un relief modelé. C’est donc l’amour qui serait à l’origine du premier portrait !
Certaines cultures et civilisations ne pratiquent pas, ou n’autorisent pas le portrait. Ce n’est pas le cas de la civilisation occidentale, qui l’a au contraire multiplié et en a fait un des genres principaux de la création artistique. Le portrait vise à représenter une personne ou un groupe de personnes, de façon plus ou moins ressemblante. Il peut prendre des formes différentes et obéit à plusieurs fonctions : celle de rendre présents les absents, et notamment les morts ; celle de glorifier – les dieux ou les rois, les saints et les puissants ; celle de souligner l’importance de quelqu’un, de rendre compte de son prestige – cette fonction « sociale » du portrait naît à la Renaissance et se prolonge jusqu’au xıxe siècle ; enfin, celle de témoigner, grâce en particulier à la photographie qui s’est considérablement répandue et démocratisée.
À chaque fonction correspondent en effet des types de portraits : portraits et masques funéraires, effigies, portraits peints, dessinés ou sculptés, photographies…

La ressemblance d’un portrait avec son modèle varie. Elle peut être plus psychologique que physique ; il y a des portraits réalistes et d’autres dont les traits sont accentués ou déformés – la caricature en est un exemple. En outre, quand il s’agit d’un portrait « artistique », elle dépend de l’époque, du style et de la personnalité de son auteur : un portrait cubiste de Pablo Picasso ne répond pas aux mêmes critères esthétiques que le portrait de Mona Lisa – la Joconde – peint par Léonard de Vinci.
La photographie a considérablement changé notre rapport au portrait. Ce qui était autrefois rare et réservé à une élite est maintenant à la portée de tous et circule partout dans le monde via Internet et les réseaux sociaux. 2 716 000 photographies sont déposées sur le site Facebook toutes les vingt minutes. Plus de mille selfies sont réalisés chaque seconde dans le monde avec des téléphones portables. Est-ce l’effet d’un narcissisme exacerbé, d’un doute généralisé quant à sa propre réalité ou sa propre identité, ou d’une fascination inépuisable pour le visage humain ?

Portraits en tous genres, de toutes époques, sur tous supports, cette présentation ne prétend pas constituer un panorama exhaustif de l’art du portrait. Car c’est aussi à un voyage dans les collections des musées de la Ville de Paris que nous vous convions.

L’exposition « Place des Portraits » résulte d’un partenariat entre la Ville de Montreuil et Paris Musées.

Commissaire : Vincent Gille, maison Victor Hugo. 

6 musées
63 œuvres
Sujet
AmourAngeArtisteAutoportraitBoucheBouclierCasqueConfidenceCoupleCrépusculeDragonEnfant JésusEpéeFemmeFeuille - FeuillageJeunesseLes Métamorphoses d'OvideLiseronMoineMythe de Persée et AndromèdeNuPeintrePommePortrait (Sujet représenté)Putto = puttiRinceauScène littéraireVierge à l'EnfantViole
Période
Bas Moyen Âge (Xe-XVe siècles)Epoque contemporaine (1790 à nos jours)Epoque moderne (1492-1789)Epoque romaineLouis Philippe (1830-1848)Second Empire (1852-1870)
Siècle
16e siècle17e siècle18e siècle19e siècle1er quart du 16e siècle1er quart du 19e siècle1er siècle av. J.-C.1ère moitié du 17e siècle20e siècle2e moitié du 19e siècle2e quart du 16e siècle2e quart du 17e siècle2e quart du 19e siècle3e quart du 19e siècle3e-4e siècle4e quart du 18e siècle
Thème
Figure historiqueFigureGroupe de figuresPortraitScène mythologiqueScène religieuse
Domaine
AntiquitéArchitecture - UrbanismeArchéologieArts décoratifsArts graphiquesCéramiqueDessinEstampeNumismatiquePeinturePhotographieRomainSculptureTemps modernes

Séléction d'autoportraits dans les collections des musées de la Ville de Paris.

Autoportrait

Les autoportraits de Rembrandt

Est-il possible que son propre visage puisse susciter autant d’étonnement, autant d’interrogations ? Rembrandt van Rijn, dit Rembrandt, a réalisé tout au long de sa vie plus de cent autoportraits peints ou gravés. Il s’est représenté dans les poses et les costumes les plus divers, tantôt joyeux, tantôt bougon, pensif ou amusé. Mais il ne tricha jamais, se montrant toujours sans indulgence envers lui-même.
La gravure est une technique qui permet la reproduction d’une oeuvre en plusieurs exemplaires. On creuse une plaque de bois ou de métal sur laquelle, après y avoir déposé de l’encre, on presse une feuille de papier afin que l’image s’y imprime.

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Rembrandt gravant à la fenêtre (Bartsch 22)
"Harmensz Van Rijn Rembrandt gravant à la fenêtre" (B 22 - 2ème état), 1648. Musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris, Petit Palais.© Petit Palais / Roger-Viollet
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Autre visuel (1)
Rembrandt gravant à la fenêtre (Bartsch 22)
Rembrandt (Rembrandt Harmensz Van Rijn, dit)
Datation
En 1648
Musée
Petit Palais, musée des Beaux-arts de la Ville de Paris

Rembrandt gravant à la fenêtre (Bartsch 22)

Rembrandt (Rembrandt Harmensz Van Rijn, dit)
En 1648
Estampe, Arts graphiques
Petit Palais, musée des Beaux-arts de la Ville de Paris
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Rembrandt aux yeux hagards (Bartsch 320)
Harmensz Van Rijn Rembrandt (1606-1669). "Rembrandt aux yeux hagards", (B 320 - état unique), 1630. Musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris, Petit Palais.© Petit Palais / Roger-Viollet
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Autre visuel (1)
Autoportrait - Artiste
Rembrandt aux yeux hagards (Bartsch 320)
Rembrandt (Rembrandt Harmensz Van Rijn, dit)
Datation
En 1630
Musée
Petit Palais, musée des Beaux-arts de la Ville de Paris

Rembrandt aux yeux hagards (Bartsch 320)

Rembrandt (Rembrandt Harmensz Van Rijn, dit)
En 1630
Estampe, Arts graphiques
Petit Palais, musée des Beaux-arts de la Ville de Paris
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Rembrandt à la bouche ouverte (Bartsch 13)
"Harmensz Van Rijn Rembrandt à la bouche ouverte (B 13 - 2ème état), 1630". Musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris, Petit Palais.© Petit Palais / Roger-Viollet
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Autre visuel (1)
Autoportrait - Bouche - Peintre
Rembrandt à la bouche ouverte (Bartsch 13)
Rembrandt (Rembrandt Harmensz Van Rijn, dit)
Datation
En 1630
Musée
Petit Palais, musée des Beaux-arts de la Ville de Paris

Rembrandt à la bouche ouverte (Bartsch 13)

Rembrandt (Rembrandt Harmensz Van Rijn, dit)
En 1630
Estampe, Arts graphiques
Petit Palais, musée des Beaux-arts de la Ville de Paris
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Rembrandt au bonnet plat (Bartsch 26)
Rembrandt Harmenszoon van Rijn (1606-1669), peintre hollandais. Rembrandt au bonnet plat (Bartsch 26). Eau-forte sur papier européen, 1642. Musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris, Petit Palais.© Petit Palais / Roger-Viollet
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Rembrandt Harmenszoon van Rijn (1606-1669), peintre hollandais. Rembrandt au bonnet plat (Bartsch 26). Eau-forte sur papier européen, 1642. Musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris, Petit Palais.© Petit Palais / Roger-Viollet
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Autres visuels (2)
Rembrandt au bonnet plat (Bartsch 26)
Rembrandt (Rembrandt Harmensz Van Rijn, dit)
Datation
Vers 1642
Musée
Petit Palais, musée des Beaux-arts de la Ville de Paris

Rembrandt au bonnet plat (Bartsch 26)

Rembrandt (Rembrandt Harmensz Van Rijn, dit)
Vers 1642
Estampe, Arts graphiques
Petit Palais, musée des Beaux-arts de la Ville de Paris

Les portraits de Maurice Quentin de La Tour

« Souriez ! », dit-on généralement à celui ou à celle que l’on s’apprête à prendre en photo.
Le peintre Maurice Quentin de La Tour demandait la même chose à ses modèles, peut-être pour les rendre plus attrayants. En outre, il gommait quelques imperfections, cherchant ainsi à satisfaire ceux qui étaient également, pour lui, des clients.
Ses autoportraits sont eux aussi souriants, plus ou moins franchement, comme s’il fallait ne pas être dupe de ces jeux de représentation.
Tous ses portraits sont peints au pastel – poudre de craie ou de plâtre mélangée à des pigments colorés grâce à un « liant » – sur du papier ou du parchemin.
Enfin, le jabot est un ornement qui s’attache au plastron ou au col de la chemise.

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Autoportrait au jabot de dentelle
Maurice Quentin de La Tour (1704-1788). "Autoportrait au jabot de dentelle". Pastel, vers 1750. Paris, musée Cognacq-Jay.Crédits photographiques : Musée Cognacq-Jay / Roger-Viollet
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Autre visuel (1)
Autoportrait au jabot de dentelle
La Tour, Maurice Quentin de
Datation
Vers 1750
Musée
Musée Cognacq-Jay, le goût du XVIIIe

Autoportrait au jabot de dentelle

La Tour, Maurice Quentin de
Vers 1750
Arts graphiques, Dessin
Musée Cognacq-Jay, le goût du XVIIIe
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Portrait de Madame la présidente de Rieux, en habit de bal, tenant un masque
"Portrait de la présidente de Rieux en habit de bal, tenant un masque", 1742. Dessin de Maurice Quentin de La Tour (1704-1788). Paris, Musée Cognacq-Jay.Crédits photographiques : Musée Cognacq-Jay / Roger-Viollet
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"Portrait de la présidente de Rieux en habit de bal, tenant un masque", 1742. Dessin de Maurice Quentin de La Tour (1704-1788). Paris, Musée Cognacq-Jay.Crédits photographiques : Musée Cognacq-Jay / Roger-Viollet
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Autres visuels (2)
Portrait de Madame la présidente de Rieux, en habit de bal, tenant un masque
La Tour, Maurice Quentin de
Datation
En 1742
Musée
Musée Cognacq-Jay, le goût du XVIIIe

Portrait de Madame la présidente de Rieux, en habit de bal, tenant un masque

La Tour, Maurice Quentin de
En 1742
Arts graphiques, Dessin, Temps modernes
Musée Cognacq-Jay, le goût du XVIIIe
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Portrait présumé du baron Charles-François, comte de Sassenage, dit marquis de Sassenage
Maurice Quentin de La Tour (1704-1788). Portrait de Raymond Pierre, marquis de Bérenger, comte du Gua (dit "Portrait du comte de Sassenage"). Pastel, entre 1765 et 1770. Paris, musée Cognacq-Jay.Crédits photographiques : Musée Cognacq-Jay / Roger-Viollet
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Autre visuel (1)
Portrait présumé du baron Charles-François, comte de Sassenage, dit marquis de Sassenage
La Tour, Maurice Quentin de
Datation
Vers 1750
Musée
Musée Cognacq-Jay, le goût du XVIIIe

Portrait présumé du baron Charles-François, comte de Sassenage, dit marquis de Sassenage

La Tour, Maurice Quentin de
Vers 1750
Arts graphiques, Dessin
Musée Cognacq-Jay, le goût du XVIIIe
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Portrait de Jean-Jacques Rousseau (1712-1778), écrivain et philosophe
Maurice Quentin de La Tour (1704-1788). "Jean-Jacques Rousseau (1712-1778), écrivain et philosophe". Huile sur toile, 1773. Paris, musée Carnavalet.© Musée Carnavalet / Roger-Viollet
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Autre visuel (1)
Portrait de Jean-Jacques Rousseau (1712-1778), écrivain et philosophe
La Tour, Maurice Quentin de
Datation
Après 1753
Musée
Musée Carnavalet, Histoire de Paris

Portrait de Jean-Jacques Rousseau (1712-1778), écrivain et philosophe

La Tour, Maurice Quentin de
Après 1753
Peinture
Musée Carnavalet, Histoire de Paris

Autoportraits photographiques de Claude Cahun

Comme Rembrandt, Claude Cahun, écrivain et photographe, a réalisé de très nombreux autoportraits qui résultent de métamorphoses et de déguisements.
Chacun d’eux révèle une personne différente, que l’artiste multiplie parfois par un jeu de montage ou de surimpression.
Dans ce double autoportrait, elle porte le costume de la femme de Barbe-Bleue, rôle qu’elle joua dans la pièce de Pierre-Albert Birot, en 1929.

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Autoportrait
© droits réservés - Crédit photographique: Philippe Joffre/Parisienne de Photographie
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Autre visuel (1)
Autoportrait
Cahun, Claude (Lucy Schwob, dite)
Datation
1929
Musée
Musée d’Art moderne de la Ville de Paris

Autoportrait

Cahun, Claude (Lucy Schwob, dite)
1929
Photographie
Musée d’Art moderne de la Ville de Paris
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Lucie au Kid
© droits réservés - Crédit photographique: Philippe Joffre/Parisienne de Photographie
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Autre visuel (1)
Lucie au Kid
Cahun, Claude (Lucy Schwob, dite)
Datation
1930
Musée
Musée d’Art moderne de la Ville de Paris

Lucie au Kid

Cahun, Claude (Lucy Schwob, dite)
1930
Photographie
Musée d’Art moderne de la Ville de Paris
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(Sans titre)
© droits réservés - Crédit photographique: Philippe Joffre/Parisienne de Photographie
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Autre visuel (1)
(Sans titre)
Cahun, Claude (Lucy Schwob, dite)
Datation
1929
Musée
Musée d’Art moderne de la Ville de Paris

(Sans titre)

Cahun, Claude (Lucy Schwob, dite)
1929
Photographie
Musée d’Art moderne de la Ville de Paris
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Que me veux-tu?
© droits réservés - Crédit photographique: Eric Emo/Parisienne de Photographie
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Autre visuel (1)
Que me veux-tu?
Cahun, Claude (Lucy Schwob, dite)
Datation
1928
Musée
Musée d’Art moderne de la Ville de Paris

Que me veux-tu?

Cahun, Claude (Lucy Schwob, dite)
1928
Photographie
Musée d’Art moderne de la Ville de Paris

Séléction de portraits féminins dans les collections des musées de la Ville de Paris.

Visage de femme

Portrait sur faïence

Est-ce qu’une « belle femme » du xvıe siècle l’est encore aujourd’hui ? Cette coupe, représentant une femme à la beauté « idéale », a été réalisée en Italie au xvıe siècle. Il s’agit d’une faïence – céramique née d’un mélange de potasse, de sable, de feldspath et d’argile, et recouverte d’un émail blanc – dont le nom vient de la ville italienne de Faenza. Les faïences originaires du sud de l’Espagne ou de l’Italie de la Renaissance sont appelées « majoliques » – du castillan mallorca qui signifie « faïence ».
La femme en buste ici délicatement peinte dans des tons allant du blanc au brun se détache sur un fond bleu hâtivement brossé. Les portraits sont apparus au milieu du xvıe siècle aux côtés des scènes bibliques ou mythologiques qui constituaient alors l’essentiel des
sujets peints sur les faïences.

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"Bella Donna"
Coupe : Bella donna, majolique italienne de Castel Durante, entre 1530 et 1545 (face sur fond gris). Musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris, Petit Palais.© Petit Palais / Roger-Viollet
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Coupe : Bella donna, majolique italienne de Castel Durante, entre 1530 et 1545 (revers sur fond gris). Musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris, Petit Palais.© Petit Palais / Roger-Viollet
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Autres visuels (2)
Portrait (Sujet représenté) - Femme
"Bella Donna"
Anonyme
Datation
Entre 1540 et 1550
Musée
Petit Palais, musée des Beaux-arts de la Ville de Paris

"Bella Donna"

Anonyme
Entre 1540 et 1550
Céramique, Arts décoratifs
Petit Palais, musée des Beaux-arts de la Ville de Paris
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Plat
© Adagp, Paris - Crédit photographique: Eric Emo/Parisienne de Photographie
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© Adagp, Paris - Crédit photographique: Eric Emo/Parisienne de Photographie
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Autres visuels (2)
Plat
Puy, Jean
Datation
1907 — 1909
Musée
Musée d’Art moderne de la Ville de Paris

Plat

Puy, Jean
1907 — 1909
Musée d’Art moderne de la Ville de Paris
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Persée délivrant Andromède
Assiette : Persée délivrant Andromède, majolique italienne de Urbino, vers 1540 (face). Musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris, Petit Palais.© Patrick Pierrain / Petit Palais / Roger-Viollet
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Assiette : Persée délivrant Andromède, majolique italienne de Urbino, vers 1540 (revers). Musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris, Petit Palais.© Patrick Pierrain / Petit Palais / Roger-Viollet
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Autres visuels (2)
Les Métamorphoses d'Ovide - Mythe de Persée et Andromède - Dragon - Epée - Bouclier - Casque - Rinceau
Persée délivrant Andromède
Anonyme
Datation
Vers 1540
Musée
Petit Palais, musée des Beaux-arts de la Ville de Paris

Persée délivrant Andromède

Anonyme, Andreoli, Giorgio (dit maestro Giorgio) (atelier de), Fontana (atelier de)
Vers 1540
Arts décoratifs
Petit Palais, musée des Beaux-arts de la Ville de Paris
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Lucrèce poignardée
"Coupe : Lucrèce poignardée, majolique italienne de Castel Durante, 1537 (face)". Musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris, Petit Palais.© Petit Palais / Roger-Viollet
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"Coupe : Lucrèce poignardée, majolique italienne de Castel Durante, 1537 (revers)". Musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris, Petit Palais.© Philippe Ladet / Petit Palais / Roger-Viollet
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Autres visuels (2)
Femme - Epée - Rinceau
Lucrèce poignardée
Anonyme
Datation
En 1537
Musée
Petit Palais, musée des Beaux-arts de la Ville de Paris

Lucrèce poignardée

Anonyme, Andreoli, Giorgio (dit maestro Giorgio) (atelier de)
En 1537
Arts décoratifs, Céramique
Petit Palais, musée des Beaux-arts de la Ville de Paris

Portrait de Jean Auguste Dominique Ingres

Est-ce qu’on doit être attiré par la femme dont on fait le portrait ? C’est à Rome, où il vivait à l’époque, qu’Ingres dessina ce portrait de Joséphine Nicaise-Lacroix. L’artiste serait tombé amoureux de la jeune femme, quoi que celle-ci fût alors fiancée à l’un de ses amis. La même année, il épousa la cousine germaine de Joséphine qui lui ressemblait beaucoup.
Le dessin est à la base du métier de peintre et de sculpteur classique. Il peut être une étude en vue de la réalisation d’une peinture. Maître en la matière, Ingres fait preuve d’une très grande rigueur de forme et d’exécution. À ses élèves, il conseillait de se concentrer sur les lignes et les masses, c’est-à-dire sur le mouvement du modèle saisi à l’instant, en quelques traits.

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Portrait de Joséphine Nicaise-Lacroix
Jean-Dominique Ingres (1780-1867). "Portrait de Joséphine Nicaise-Lacroix". Paris, musée Cognacq-Jay.Crédits photographiques : Musée Cognacq-Jay / Roger-Viollet
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Autre visuel (1)
Portrait de Joséphine Nicaise-Lacroix
Ingres, Jean-Auguste-Dominique
Datation
Vers 1813
Musée
Musée Cognacq-Jay, le goût du XVIIIe

Portrait de Joséphine Nicaise-Lacroix

Ingres, Jean-Auguste-Dominique
Vers 1813
Arts graphiques, Dessin
Musée Cognacq-Jay, le goût du XVIIIe
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Portrait de Mme Paul Meurice
Jean-Dominique Ingres (1780-1867). "Mme Paul Meurice". Mine de plomb sur papier. 1843. Paris, Maison de Victor Hugo.© Maisons de Victor Hugo / Roger-Viollet
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Autre visuel (1)
Portrait de Mme Paul Meurice
Ingres, Jean-Auguste-Dominique
Datation
En 1843
Musée
Maison de Victor Hugo - Hauteville House

Portrait de Mme Paul Meurice

Ingres, Jean-Auguste-Dominique
En 1843
Arts graphiques
Maison de Victor Hugo - Hauteville House
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Madame Lavergne
Jean-Dominique Ingres (1780-1867). "Madame Lavergne, 1818". Musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris, Petit Palais.© Petit Palais / Roger-Viollet
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Autre visuel (1)
Madame Lavergne
Ingres, Jean-Auguste-Dominique
Datation
1818
Musée
Petit Palais, musée des Beaux-arts de la Ville de Paris

Madame Lavergne

Ingres, Jean-Auguste-Dominique
1818
Arts graphiques, Dessin
Petit Palais, musée des Beaux-arts de la Ville de Paris

Portrait de Jeanne Hébuterne par Modigliani

Ce portrait de sa compagne, Jeanne Hébuterne, est tout à fait caractéristique des portraits réalisés par Modigliani : tête ovale légèrement penchée, cou et corps allongés – ici, la main l’est aussi –, visage aux lignes simplifiées. L’artiste se souvient des portraits de la Renaissance aux visages se détachant sur un fond de paysage et subit l’influence de certains masques africains qu’il a pu découvrir au musée du Trocadéro ou chez d’autres peintres, à Paris, et dont il reprend la structure : bouche étroite, nez fin et étiré, yeux en amande dans un visage ovale.
Apparemment indifférent aux courants artistiques qui révolutionnent la peinture (cubisme avant la guerre, dadaïsme après la guerre), Modigliani, une fois trouvé son style personnel, n’en changera plus.

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Femme aux yeux bleus
domaine public
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Autre visuel (1)
Femme aux yeux bleus
Modigliani, Amedeo
Datation
Vers 1918
Musée
Musée d’Art moderne de la Ville de Paris

Femme aux yeux bleus

Modigliani, Amedeo
Vers 1918
Peinture
Musée d’Art moderne de la Ville de Paris
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La femme en bleu
© Adagp, Paris - Crédit photographique : Jean-Yves Trocaz/Parisienne de Photographie
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Autre visuel (1)
La femme en bleu
Marquet, Pierre Léopold Albert
Datation
1928
Musée
Musée d’Art moderne de la Ville de Paris

La femme en bleu

Marquet, Pierre Léopold Albert
1928
Peinture
Musée d’Art moderne de la Ville de Paris
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Femme au miroir
© Adagp, Paris
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Autre visuel (1)
Femme au miroir
Léger, Fernand
Datation
1920
Musée
Musée d’Art moderne de la Ville de Paris

Femme au miroir

Léger, Fernand
1920
Peinture
Musée d’Art moderne de la Ville de Paris
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Portrait de Madame A.
© Adagp, Paris - Crédit photographique: Eric Emo/Parisienne de Photographie
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Autre visuel (1)
Portrait de Madame A.
Kisling, Moïse
Datation
1944
Musée
Musée d’Art moderne de la Ville de Paris

Portrait de Madame A.

Kisling, Moïse
1944
Peinture
Musée d’Art moderne de la Ville de Paris

Séléctions de représentations d'amoureux dans les collections des musées de la Ville de Paris. 

Les amoureux

"Les Amants dans la campagne" de Gustave Courbet

Les deux corps sont représentés de profil et les têtes tournées de côté. On pourrait croire que les deux amants sont en train de danser. L’homme est Gustave Courbet lui-même. La femme est probablement Virginie Binet, que le peintre aima passionnément et dont il eut un enfant.
Il est possible que cette oeuvre de jeunesse soit celle dont Courbet parle ainsi : « Portrait d’un homme dans l’idéal de l’amour absolu à la manière de Goethe, George Sand, etc. » Amour romantique, amour idéal, celui qui lia Gustave Courbet à Virginie Binet se brisa quelques années plus tard.

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Les amants dans la campagne. Sentiments du jeune âge
Gustave Courbet (1819-1877). "Les amants dans la campagne". Huile sur toile, 1844. Musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris, Petit Palais.© Petit Palais / Roger-Viollet
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Gustave Courbet (1819-1877), "Les amants dans la campagne, sentiments du jeune âge". Huile sur toile, 1844. Musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris, Petit Palais.© Petit Palais / Roger-Viollet
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Autres visuels (2)
Autoportrait - Couple - Amour - Crépuscule - Liseron
Les amants dans la campagne. Sentiments du jeune âge
Courbet, Gustave
Datation
Vers 1844
Musée
Petit Palais, musée des Beaux-arts de la Ville de Paris

Les amants dans la campagne. Sentiments du jeune âge

Courbet, Gustave
Vers 1844
Peinture
Petit Palais, musée des Beaux-arts de la Ville de Paris
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Madame Colin de profil.
Alexandre Colin. "Madame Colin de profil, vers 1830". Huile sur toile. Paris, musée Carnavalet.© Musée Carnavalet / Roger-Viollet
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Autre visuel (1)
Madame Colin de profil.
Colin, Alexandre-Marie
Datation
Vers 1830
Musée
Musée Carnavalet, Histoire de Paris

Madame Colin de profil.

Colin, Alexandre-Marie
Vers 1830
Peinture
Musée Carnavalet, Histoire de Paris
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Daphnis et Chloé
Jean-Baptiste Carpeaux (1827-1875). Daphnis et Chloé. Plâtre patiné, 1873. Musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris, Petit Palais.© Eric Emo / Roger-Viollet
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Jean-Baptiste Carpeaux (1827-1875). Daphnis et Chloé. Plâtre patiné, 1873. Musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris, Petit Palais.© Eric Emo / Roger-Viollet
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Jean-Baptiste Carpeaux (1827-1875). Daphnis et Chloé. Plâtre patiné, 1873. Musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris, Petit Palais.© Eric Emo / Roger-Viollet
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Jean-Baptiste Carpeaux (1827-1875). Daphnis et Chloé. Plâtre patiné, 1873. Musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris, Petit Palais.© Eric Emo / Roger-Viollet
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Jean-Baptiste Carpeaux (1827-1875). Daphnis et Chloé. Plâtre patiné, 1873. Musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris, Petit Palais.© Eric Emo / Roger-Viollet
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Jean-Baptiste Carpeaux (1827-1875). Daphnis et Chloé. Plâtre patiné, 1873. Musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris, Petit Palais.© Eric Emo / Roger-Viollet
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Jean-Baptiste Carpeaux (1827-1875). "Daphnis et Chloé". Plâtre patiné, 1873. Musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris, Petit Palais.© Patrick Pierrain / Petit Palais / Roger-Viollet
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Autres visuels (7)
Couple - Scène littéraire - Amour - Confidence - Jeunesse - Nu - Feuille - Feuillage
Daphnis et Chloé
Carpeaux, Jean-Baptiste
Datation
Vers 1873
Musée
Petit Palais, musée des Beaux-arts de la Ville de Paris

Daphnis et Chloé

Carpeaux, Jean-Baptiste
Vers 1873
Sculpture
Petit Palais, musée des Beaux-arts de la Ville de Paris

"Les Amoureux (après la pluie)" de Francis Picabia

Nombreux sont, au xxe siècle, les tableaux ou les photographies où l’on voit deux personnes s’embrasser. Le Baiser de Picabia est fougueux et mouvementé, mais moins provocant et charnel que celui que Picasso exécute la même année.
Picabia l’a peint non pas avec des couleurs mélangées à de l’huile, comme le sont généralement les tableaux, mais avec de la peinture industrielle – du Ripolin. Les couleurs ne se mélangent pas et le traitement des lignes fait songer au vocabulaire des affiches et de la publicité.
Ce tableau sera acquis dès 1926 par le poète André Breton, qui le gardera toujours auprès de lui – il était accroché dans sa chambre, face à son lit.

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Les Amoureux (après la pluie)
© Adagp, Paris - Crédit photographique: Eric Emo/Parisienne de Photographie
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Autre visuel (1)
Les Amoureux (après la pluie)
Picabia, Francis (Francis Martinez de Picabia, dit)
Datation
Vers 1924 — 1925
Musée
Musée d’Art moderne de la Ville de Paris

Les Amoureux (après la pluie)

Picabia, Francis (Francis Martinez de Picabia, dit)
Vers 1924 — 1925
Peinture
Musée d’Art moderne de la Ville de Paris
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Le baiser
© droits réservés
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Autre visuel (1)
Le baiser
Paiva, Rolando
Datation
1978
Musée
Musée d’Art moderne de la Ville de Paris

Le baiser

Paiva, Rolando
1978
Peinture
Musée d’Art moderne de la Ville de Paris
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Le Baiser
© Adagp, Paris - Crédit photographique : Phillipe Joffre/Parisienne de Photographie
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Autre visuel (1)
Le Baiser
Leccia, Ange
Datation
1985
Musée
Musée d’Art moderne de la Ville de Paris

Le Baiser

Leccia, Ange
1985
Musée d’Art moderne de la Ville de Paris

Séléctions de représentations de familles dans les collections des musées de la Ville de Paris. 

La famille

"Maternité" de Picasso

La famille se définit culturellement et juridiquement par la réunion de parents et d’enfants. C’est ce que symbolisent les « maternités », qui soulignent le lien entre l’enfant et sa mère. Celles-ci sont très présentes dans la statuaire africaine. Dans l’Occident chrétien, elles renvoient aux « Vierges à l’Enfant ». Picasso explora ce thème tout au long de sa vie, en restant fidèle à la manière traditionnelle de représenter la maternité : la mère allaite son enfant, le tient sur ses genoux ou pressé
contre elle.

Signée par Picasso, cette lithographie – technique de gravure par impression d’un dessin fait à la surface une pierre – a été dessinée par le peintre et graveur Jacques Villon. Elle reproduit une peinture faite par Picasso en 1901, début de la « période bleue », période pendant laquelle l'artiste s’attacha à peindre des mendiants et des déshérités dans des œuvres d’une tonalité générale bleue.

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Maternité
© Succession Picasso
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Autre visuel (1)
Maternité
Picasso, Pablo (Pablo Ruiz Blasco Picasso y Lopez, dit)
Datation
1931
Musée
Musée d’Art moderne de la Ville de Paris

Maternité

Picasso, Pablo (Pablo Ruiz Blasco Picasso y Lopez, dit)
1931
Estampe
Musée d’Art moderne de la Ville de Paris
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Vierge à l'Enfant avec un ange et un donateur
Hans Memling (d'après) (1425/40-1494). "Vierge à l'Enfant avec un ange et un donateur". Huile sur bois. Musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris, Petit Palais.© Petit Palais / Roger-Viollet
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Autre visuel (1)
Vierge à l'Enfant - Enfant Jésus - Moine - Ange - Pomme - Viole - Putto = putti
Vierge à l'Enfant avec un ange et un donateur
Anonyme
Datation
Entre 1499 et 1509
Musée
Petit Palais, musée des Beaux-arts de la Ville de Paris

Vierge à l'Enfant avec un ange et un donateur

Anonyme, Flandres, Ecole de (École flamande), Memling, Hans
Entre 1499 et 1509
Peinture
Petit Palais, musée des Beaux-arts de la Ville de Paris
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Jeune femme tenant un nouveau né sur ses genoux
Caspar Bernhard Hardy (1726-1819). "Jeune femme tenant un nouveau-né sur ses genoux". Cire colorée. 4ème quart du XVIIIème siècle. Paris, musée Carnavalet.© Musée Carnavalet / Roger-Viollet
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Autre visuel (1)
Jeune femme tenant un nouveau né sur ses genoux
Hardy, Caspar Bernhard
Musée
Musée Carnavalet, Histoire de Paris

Jeune femme tenant un nouveau né sur ses genoux

Hardy, Caspar Bernhard
Sculpture
Musée Carnavalet, Histoire de Paris
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Maternité
© Adagp, Paris - Crédit photographique: Eric Emo/Parisienne de Photographie
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Autre visuel (1)
Maternité
Rouault, Georges
Datation
1912
Musée
Musée d’Art moderne de la Ville de Paris

Maternité

Rouault, Georges
1912
Dessin
Musée d’Art moderne de la Ville de Paris

"Victor Hugo et François-Victor" par Chatillon

Le poète et romancier Victor Hugo fut un père aimant et attentif, profondément marqué par la mort de ses trois premiers enfants – seule sa dernière fille, Adèle, lui survécut. François-Victor, son deuxième fils, est âgé de huit ans quand Auguste de Chatillon peint ce double portrait. Est-ce le portrait du père ? Est-ce le portrait du fils ? Est-ce la vision idéalisée d’un grand écrivain qui se doit d’être aussi un « bon » père ?
Curieusement, en considérant la position abandonnée du corps de l’enfant et la fermeté des mains du père qui le presse contre lui, ce portrait ressemble plutôt à une « maternité » et renvoie à une conception moins rigide, moins distante, et en somme plus moderne de la paternité.

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Portrait de Victor Hugo avec son fils de François-Victor Hugo
Auguste de Châtillon (1813-1881). "Victor Hugo et François-Victor". Huile sur toile, 1836. Paris, Maison de Victor Hugo.© Maisons de Victor Hugo / Roger-Viollet
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Autre visuel (1)
Portrait (Sujet représenté)
Portrait de Victor Hugo avec son fils de François-Victor Hugo
Châtillon, Auguste de
Datation
En 1836
Musée
Maison de Victor Hugo - Hauteville House

Portrait de Victor Hugo avec son fils de François-Victor Hugo

Châtillon, Auguste de
En 1836
Peinture
Maison de Victor Hugo - Hauteville House
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La famille Hugo dans un jardin à Guernesey
La famille Hugo (Victor, Adèle, François-Victor et Charles) dans le jardin de Hauteville House à Guernesey. Photographie d'Arsène Garnier (1822-1900). Epreuve sur papier albuminé. 1856-1860. Paris, Maison de Victor Hugo.© Arsène Garnier / Maisons de Victor Hugo / Roger-Viollet
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Autre visuel (1)
La famille Hugo dans un jardin à Guernesey
Vacquerie, Auguste
Datation
Entre 1855 et 1856
Musée
Maison de Victor Hugo - Hauteville House

La famille Hugo dans un jardin à Guernesey

Vacquerie, Auguste, Garnier, Arsène
Entre 1855 et 1856
Photographie
Maison de Victor Hugo - Hauteville House
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François-Victor Hugo avec son père Victor Hugo, assis dans le jardin de Hauteville House
Hutton, Thomas. François-Victor Hugo et Victor Hugo dans le jardin de Hauteville House. Papier albuminé. 1863. Paris, Maison de Victor Hugo.© Maisons de Victor Hugo / Roger-Viollet
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Autre visuel (1)
François-Victor Hugo avec son père Victor Hugo, assis dans le jardin de Hauteville House
Belsham Hutton, Thomas
Datation
Entre 1860 et 1861
Musée
Maison de Victor Hugo - Hauteville House

François-Victor Hugo avec son père Victor Hugo, assis dans le jardin de Hauteville House

Belsham Hutton, Thomas
Entre 1860 et 1861
Photographie
Maison de Victor Hugo - Hauteville House

Photographies de Seydou Keïta

Un père, une mère et leurs quatre enfants sont venus poser devant l’objectif de Seydou Keïta qui a installé un studio chez lui, à Bamako, dès 1948.
Le photographe malien a réalisé avec une grande chambre photographique des portraits classiques, posés, modernes, techniquement parfaits.

Ses portraits d’hommes, de femmes, de couples ou de « familles » – fratries, parents et enfants, grands-parents… –, offrent une image des Africains très différente de celle des photographies prises par les colonisateurs.

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(Sans titre)
© droits réservés - Crédit photographique: Philippe Ladet/Parisienne de Photographie
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Autre visuel (1)
(Sans titre)
Keïta, Seydou
Datation
1952 — 1955
Musée
Musée d’Art moderne de la Ville de Paris

(Sans titre)

Keïta, Seydou
1952 — 1955
Photographie
Musée d’Art moderne de la Ville de Paris
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(Sans titre)
© droits réservés
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Autre visuel (1)
(Sans titre)
Keïta, Seydou
Datation
1949 — 1951
Musée
Musée d’Art moderne de la Ville de Paris

(Sans titre)

Keïta, Seydou
1949 — 1951
Photographie
Musée d’Art moderne de la Ville de Paris
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(Sans titre)
© droits réservés - Crédit photographique: Philippe Ladet/Parisienne de Photographie
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Autre visuel (1)
(Sans titre)
Keïta, Seydou
Datation
1952 — 1955
Musée
Musée d’Art moderne de la Ville de Paris

(Sans titre)

Keïta, Seydou
1952 — 1955
Photographie
Musée d’Art moderne de la Ville de Paris
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(Sans titre)
© droits réservés - Crédit photographique: Philippe Ladet/Parisienne de Photographie
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Autre visuel (1)
(Sans titre)
Keïta, Seydou
Datation
1952 — 1955
Musée
Musée d’Art moderne de la Ville de Paris

(Sans titre)

Keïta, Seydou
1952 — 1955
Photographie
Musée d’Art moderne de la Ville de Paris

Séléctions de masques dans les collections des musées de la Ville de Paris. 

Masque

Mascaron du Pont-Neuf

Les mascarons sont généralement des visages ; on les trouve sur les temples, les monuments, les portes, les armures ou les objets du quotidien. Masques grotesques, ou hideux, ils sont destinés à chasser le « mauvais oeil ».
Plus ancien pont de Paris en dépit de son nom, le Pont-Neuf a été construit entre la fin du xvıe siècle et le début du xvııe. Il était orné de 381 mascarons représentant des divinités forestières ou champêtres de la mythologie antique. Les mascarons d’origine ont probablement été remplacés par des copies lors de la réfection du pont, de 1851 à 1854. Quelques originaux – dont celui qui est reproduit – ont alors été déposés au musée Carnavalet.

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Mascaron du Pont Neuf
Anonyme. Mascaron du Pont Neuf (pont de Paris). Pierre. Paris, musée Carnavalet.© Stéphane Piera / Musée Carnavalet / Roger-Viollet
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Autre visuel (1)
Mascaron du Pont Neuf
Anonyme
Musée
Musée Carnavalet, Histoire de Paris

Mascaron du Pont Neuf

Anonyme
Sculpture
Musée Carnavalet, Histoire de Paris
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Tête de Méduse, mascaron de la porte de l'ancien l'Hôtel de Ville
Henri Perlan (1597-1656). "Masque de Méduse". Bronze, 1653. Paris, musée Carnavalet.© Eric Emo / Musée Carnavalet / Roger-Viollet
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Autre visuel (1)
Tête de Méduse, mascaron de la porte de l'ancien l'Hôtel de Ville
Perlan, Henri
Datation
En 1653
Musée
Musée Carnavalet, Histoire de Paris

Tête de Méduse, mascaron de la porte de l'ancien l'Hôtel de Ville

Perlan, Henri
En 1653
Sculpture
Musée Carnavalet, Histoire de Paris
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Mascaron du Pont Neuf
Anonyme. Mascaron du Pont Neuf (pont de Paris). Pierre. Paris, musée Carnavalet.© Stéphane Piera / Musée Carnavalet / Roger-Viollet
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Autres visuels (2)
Mascaron du Pont Neuf
Anonyme
Datation
Musée
Musée Carnavalet, Histoire de Paris

Mascaron du Pont Neuf

Anonyme
16e siècle
Sculpture
Musée Carnavalet, Histoire de Paris
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Gargouille en forme de masque de comédie. Grand masque d'acteur comique
Gargouille en forme de masque de comédie en bronze (vue de face), Rome antique. Musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris, Petit Palais.© Petit Palais / Roger-Viollet
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Gargouille en forme de masque de comédie en bronze (vue côté gauche), Rome antique. Musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris, Petit Palais.© Petit Palais / Roger-Viollet
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Gargouille en forme de masque de comédie en bronze (vue côté droit), Rome antique. Musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris, Petit Palais.© Petit Palais / Roger-Viollet
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Autres visuels (3)
Gargouille en forme de masque de comédie. Grand masque d'acteur comique
Anonyme
Musée
Petit Palais, musée des Beaux-arts de la Ville de Paris

Gargouille en forme de masque de comédie. Grand masque d'acteur comique

Anonyme
Archéologie, Antiquité, Romain, Architecture - Urbanisme
Petit Palais, musée des Beaux-arts de la Ville de Paris

Masques du peuple Dan

Les masques interviennent dans plusieurs aspects de la vie sociale et religieuse de très nombreuses cultures. Sculptés dans du bois, ornés de végétaux, de plumes, ils symbolisent une fonction ou sont habités par un esprit qui se transmet à celui qui le porte, en particulier lors de danses rituelles.
Les Dan vivent principalement au centre ouest de la Côte-d’Ivoire et un peu au nord du Liberia.
Leurs masques féminins sont souvent de forme ovale, avec un front proéminent, le nez effilé et la bouche entrouverte.

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Masque
© droits réservés - Crédit photographique: Eric Emo/Parisienne de Photographie
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Autre visuel (1)
Masque
Musée
Musée d’Art moderne de la Ville de Paris

Masque

Sculpture
Musée d’Art moderne de la Ville de Paris
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Masque "bagarreur"
© droits réservés - Crédit photographique : Charles Delepelaire/Parisienne de Photographie
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© droits réservés - Crédit photographique: Eric Emo/Parisienne de Photographie
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Autres visuels (2)
Masque "bagarreur"
Musée
Musée d’Art moderne de la Ville de Paris

Masque "bagarreur"

Sculpture
Musée d’Art moderne de la Ville de Paris
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Petit masque
© droits réservés - Crédit photographique: Eric Emo/Parisienne de Photographie
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Autre visuel (1)
Petit masque
Musée
Musée d’Art moderne de la Ville de Paris

Petit masque

Sculpture
Musée d’Art moderne de la Ville de Paris
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Masque de course
© droits réservés - Crédit photographique: Eric Emo/Parisienne de Photographie
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Autre visuel (1)
Masque de course
Musée
Musée d’Art moderne de la Ville de Paris

Masque de course

Sculpture
Musée d’Art moderne de la Ville de Paris

Masque de Zadkine

La découverte de sculptures et de masques « primitifs » – espagnols ou étrusques, asiatiques et africains –, au début du xxe siècle, frappe de nombreux artistes qui vont dès lors s’inspirer de ces formes et de ces expressions nouvelles. C’est ainsi que certains sculpteurs réalisent des bustes et des masques qui s’éloignent de la façon dont on les concevait depuis l’Antiquité.
Le sculpteur Ossip Zadkine vient s’installer à Paris en 1910. Ses premières oeuvres s’inscrivent dans le prolongement de la révolution cubiste, initiée par les peintres André Derain, Pablo Picasso et Georges Braque en 1907. Originaire d’une région forestière de Biélorussie, son attachement au bois se vérifiera tout au long de sa vie.

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Masque
© Adagp, Paris
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© Adagp, Paris
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Autres visuels (2)
Masque
Zadkine, Ossip
Datation
1924
Musée
Musée Zadkine

Masque

Zadkine, Ossip
1924
Sculpture
Musée Zadkine
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Masque aux cheveux sur le front
© Adagp, Paris - Crédit photographique: Eric Emo/Parisienne de Photographie
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© Adagp, Paris - Crédit photographique: Eric Emo/Parisienne de Photographie
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Autres visuels (2)
Masque aux cheveux sur le front
Derain, André
Datation
1938 — 1950
Musée
Musée d’Art moderne de la Ville de Paris

Masque aux cheveux sur le front

Derain, André
1938 — 1950
Sculpture
Musée d’Art moderne de la Ville de Paris
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Grand masque
© Adagp, Paris - Crédit photographique: Charles Delepelaire/Parisienne de Photographie
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Autre visuel (1)
Grand masque
Miklos, Gustave
Datation
1931
Musée
Musée d’Art moderne de la Ville de Paris

Grand masque

Miklos, Gustave
1931
Sculpture
Musée d’Art moderne de la Ville de Paris
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Kiki de Montparnasse
domaine public - Crédit photographique : Charles Delepelaire/Parisienne de Photographie
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Autre visuel (1)
Kiki de Montparnasse
Gargallo, Pablo
Datation
1928
Musée
Musée d’Art moderne de la Ville de Paris

Kiki de Montparnasse

Gargallo, Pablo
1928
Sculpture
Musée d’Art moderne de la Ville de Paris

Séléctions de portraits officiels à travers les collections numismatiques et de peintures des musées de la Ville de Paris. 

Portraits officiels

Statère des Parisii

Dès l’Antiquité, les pièces de monnaie reproduisent le visage des dieux ou des rois et des empereurs sous le règne desquels elles sont frappées. De nos jours encore, des souverains, des artistes ou des personnalités scientifiques figurent sur les pièces ou les billets de banque.
Ce statère (pièce en or) des Parisii date du ıer siècle avant J.-C. Il figure, d’un côté, un visage de profil tourné vers la droite et, de l’autre, un cheval galopant. C’est la colonie grecque établie à Marseille qui frappe les premières monnaies en Gaule dès le vıe siècle avant J.-C. Les pièces grecques servent donc de modèles aux pièces gauloises qui vont notamment s’inspirer du visage du roi Philippe II de Macédoine (- 382 avant J.-C. – - 336 avant J.-C.). Mais le visage pourrait être aussi une image stylisée d’un dieu romain, par exemple Apollon.

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Quart de statère des Parisii de la classe II.
Statère des Parisii, classe II. Or. La Tène, vers 70 avant J.C. Paris, musée Carnavalet.© Stéphane Piera / Musée Carnavalet / Roger-Viollet
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Statère des Parisii, classe II Or. La Tène, vers 70 avant J.C. Paris, musée Carnavalet.© Stéphane Piera / Musée Carnavalet / Roger-Viollet
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Quart de statère des Parisii de la classe II. Or, entre- 100-et -1 avant JC. Paris, musée Carnavalet.© Carole Rabourdin / Musée Carnavalet / Roger-Viollet
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Quart de statère des Parisii de la classe II. Or, entre- 100-et -1 avant JC. Paris, musée Carnavalet.© Carole Rabourdin / Musée Carnavalet / Roger-Viollet
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Autres visuels (4)
Quart de statère des Parisii de la classe II.
Anonyme
Datation
Entre -100 et -1
Musée
Musée Carnavalet, Histoire de Paris

Quart de statère des Parisii de la classe II.

Anonyme
Entre -100 et -1
Numismatique
Musée Carnavalet, Histoire de Paris
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Sesterce de Commode, 177-180
Anonyme. Sesterce de Commode, 177-180. Bronze. Paris, musée Carnavalet.© Carole Rabourdin / Musée Carnavalet / Roger-Viollet
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Anonyme. Sesterce de Commode (revers), 177-180. Bronze. Paris, musée Carnavalet.© Carole Rabourdin / Musée Carnavalet / Roger-Viollet
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Musée Carnavalet, collection archéologique de numismatique(c) Musée Carnavalet / Ville de Paris
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Musée Carnavalet, collection archéologique de numismatique(c) Musée Carnavalet / Ville de Paris
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Autres visuels (4)
Sesterce de Commode, 177-180
Anonyme
Datation
Entre 177 et 180
Musée
Musée Carnavalet, Histoire de Paris

Sesterce de Commode, 177-180

Anonyme
Entre 177 et 180
Numismatique
Musée Carnavalet, Histoire de Paris
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Demi-sol de Louis XV, 1721
Norbert Roettiers (1666-1727). Demi-sol de Louis XV, 1721. Cuivre, 1721. Paris, musée Carnavalet.© Carole Rabourdin / Musée Carnavalet / Roger-Viollet
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Norbert Roettiers (1666-1727). Demi-sol de Louis XV, 1721. Cuivre, 1721. Paris, musée Carnavalet.© Carole Rabourdin / Musée Carnavalet / Roger-Viollet
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Autres visuels (2)
Demi-sol de Louis XV, 1721
Roettiers, Norbert
Datation
En 1721
Musée
Musée Carnavalet, Histoire de Paris

Demi-sol de Louis XV, 1721

Roettiers, Norbert
En 1721
Numismatique
Musée Carnavalet, Histoire de Paris
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Quarante francs Napoléon à tête laurée, 1811
Jean-Pierre Droz (1746-1823). Quarante francs Napoléon à tête laurée, 1811. Or, 1811. Paris, musée Carnavalet.© Julien Vidal / Musée Carnavalet / Roger-Viollet
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Jean-Pierre Droz (1746-1823). Quarante francs Napoléon à tête laurée, 1811. Or, 1811. Paris, musée Carnavalet.© Julien Vidal / Musée Carnavalet / Roger-Viollet
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Autres visuels (2)
Quarante francs Napoléon à tête laurée, 1811
Droz, Jean-Pierre
Datation
En 1811
Musée
Musée Carnavalet, Histoire de Paris

Quarante francs Napoléon à tête laurée, 1811

Droz, Jean-Pierre
En 1811
Numismatique
Musée Carnavalet, Histoire de Paris

Portrait de Louis XVI en costume de sacre

Autrefois, afin de faire connaître à ses sujets la figure du roi, des portraits étaient peints, notamment au moment du sacre, puis copiés pour pouvoir être diffusés dans tout le royaume. Il existe ainsi quarante-six
exemplaires de ce portrait de Louis XVI. Selon le modèle qui avait été établi par Hyacinthe Rigaud en 1701 pour le portrait de Louis XIV, le roi, vêtu du grand costume de sacre, est représenté en pied, de trois quarts ; tenant le sceptre de la main gauche, la tête haute, il fixe fièrement l’horizon.
De nos jours, et un peu selon le même principe, un portrait photographique de chaque nouveau président de la République est réalisé après son élection ; il est ensuite accroché dans tous les bâtiments publics, notamment dans les mairies.

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Louis XVI en costume de sacre
Joseph-Siffrède Duplessis (1725-1802). Louis XVI (1754-1793), roi de France, en costume de sacre (l'une des 46 répliques du portrait exposé au Salon de 1777). Huile sur toile. Paris, Musée Carnavalet.© Musée Carnavalet / Roger-Viollet
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Joseph-Siffrède Duplessis (1725-1802). Louis XVI (1754-1793), roi de France, en costume de sacre (l'une des 46 répliques du portrait exposé au Salon de 1777). Huile sur toile. Paris, musée Carnavalet.© Musée Carnavalet / Roger-Viollet
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Autres visuels (2)
Louis XVI en costume de sacre
Duplessis, Joseph-Siffred (atelier de)
Datation
Vers 1777
Musée
Musée Carnavalet, Histoire de Paris

Louis XVI en costume de sacre

Duplessis, Joseph-Siffred (atelier de)
Vers 1777
Peinture
Musée Carnavalet, Histoire de Paris
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Portrait de Catherine de Médicis (1519-1589), reine de France
Atelier de François Clouet. Catherine de Médicis (1519-1589), reine de France (sans cadre). Paris, musée Carnavalet.© Musée Carnavalet / Roger-Viollet
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Atelier de François Clouet. Catherine de Médicis (1519-1589), reine de France (avec cadre). Paris, musée Carnavalet.© Patrick Pierrain / Musée Carnavalet / Roger-Viollet
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Atelier de François Clouet. Catherine de Médicis (1519-1589), reine de France (sans cadre). Paris, musée Carnavalet.© Musée Carnavalet / Roger-Viollet
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Autres visuels (3)
Portrait de Catherine de Médicis (1519-1589), reine de France
Clouet, François (atelier de)
Datation
Vers 1565
Musée
Musée Carnavalet, Histoire de Paris

Portrait de Catherine de Médicis (1519-1589), reine de France

Clouet, François (atelier de)
Vers 1565
Peinture
Musée Carnavalet, Histoire de Paris
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Portrait de Louis XIII (1601-1643), roi de France.
Philippe de Champaigne (1602-1674). "Louis XIII (1601-1643), roi de France". Huile sur toile. Paris, musée Carnavalet.© Musée Carnavalet / Roger-Viollet
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Philippe de Champaigne (1602-1674). "Louis XIII (1601-1643), roi de France". Paris, musée Carnavalet.© Musée Carnavalet / Roger-Viollet
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Autres visuels (2)
Portrait de Louis XIII (1601-1643), roi de France.
Champaigne, Philippe de
Datation
Vers 1640
Musée
Musée Carnavalet, Histoire de Paris

Portrait de Louis XIII (1601-1643), roi de France.

Champaigne, Philippe de
Vers 1640
Peinture
Musée Carnavalet, Histoire de Paris

"Portrait de Mao" par Yan Pei-Ming

Yan Pei-Ming est né à Shanghai dans une famille pauvre. Lycéen, il est chargé de la propagande par l’image et se spécialise dans les portraits de Mao Tsé-toung, tous réalisés d’après quelques modèles idéalisés, diffusés à des millions d’exemplaires, affichés dans les rues et dans les bâtiments publics, reproduits sur d’innombrables documents. Cette pratique du culte de la personnalité est commune à de nombreux pays totalitaires.
Même après avoir quitté la Chine et s’être installé en France, où il a suivi des études d’art, Yan Pei-Ming a continué de peindre Mao, avec toutefois une technique moins « photographique ». Mais il a également fait des portraits de son père, de Bruce Lee, de Coluche, de Barack Obama.

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Portrait de Mao
© Adagp, Paris - Crédit photographique : Phillipe Joffre/Parisienne de Photographie
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Autre visuel (1)
Portrait de Mao
YAN Pei-Ming
Datation
1990
Musée
Musée d’Art moderne de la Ville de Paris

Portrait de Mao

YAN Pei-Ming
1990
Peinture
Musée d’Art moderne de la Ville de Paris

Séléctions de portraits d'artistes dans les collections des musées de la Ville de Paris. 

Portrait d'artistes

Portraits croisés de Maria Helena Vieira da Silva et d'Arpad Szenes

Double portrait, ou plutôt portraits croisés, aux formats identiques, de deux artistes, l’une d’origine portugaise, l’autre d’origine hongroise, qui se rencontrèrent à Paris en 1928, se marièrent en 1930 et ne se quittèrent plus. Le portrait, ici, se fait miroir et complicité, entente,  tendresse et amour.

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Portrait d'Arpad Szenes
© Adagp, Paris
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Autre visuel (1)
Portrait d'Arpad Szenes
Vieira da Silva, Maria-Helena
Datation
1936
Musée
Musée d’Art moderne de la Ville de Paris

Portrait d'Arpad Szenes

Vieira da Silva, Maria-Helena
1936
Peinture
Musée d’Art moderne de la Ville de Paris
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Portrait de Marie-Hélène
© Adagp, Paris
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Autre visuel (1)
Portrait de Marie-Hélène
Szenes, Arpad
Datation
1940
Musée
Musée d’Art moderne de la Ville de Paris

Portrait de Marie-Hélène

Szenes, Arpad
1940
Peinture
Musée d’Art moderne de la Ville de Paris
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Arpad Szenes et Maria Elena Da Silva
© Martine Franck / Magnum Photos
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Autre visuel (1)
Arpad Szenes et Maria Elena Da Silva
Franck, Martine
Datation
1982
Musée
Musée d’Art moderne de la Ville de Paris

Arpad Szenes et Maria Elena Da Silva

Franck, Martine
1982
Photographie
Musée d’Art moderne de la Ville de Paris
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