Meuble d'entre-deux

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Meuble d'entre-deux
Pierre Denizot. Meuble d'entre-deux en chêne et sapin, dessus de marbre gris, bronzes dorés (vue d'ensemble de face dans la salle, sans fond), vers 1760-1765. Paris, musée Cognacq-Jay.Crédits photographiques : Musée Cognacq-Jay / Roger-Viollet
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Pierre Denizot. Meuble d'entre-deux en chêne et sapin, dessus de marbre gris, bronzes dorés (vue d'ensemble de face sur fond clair), vers 1760-1765. Paris, musée Cognacq-Jay.Crédits photographiques : Philippe Joffre / Musée Cognacq-Jay / Roger-Viollet
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Meuble d'entre-deux
Denizot, Pierre
Datation
Entre 1760 et 1765
Musée
Musée Cognacq-Jay, le goût du XVIIIe
Auteur(s)
Denizot, Pierre (vers 1715 - en 1782), ebéniste
Dates
Entre 1760 et 1765
Datation en siècle
Type(s) d'objet(s)
Dénomination(s)
Matériaux et techniques
Numéro d’inventaire
J 388

Informations détaillées

Auteur(s)
Denizot, Pierre (vers 1715 - en 1782), ebéniste
Anonyme, bronzier
Date de production
Entre 1760 et 1765
Datation en siècle
Type(s) d'objet(s)
Dénomination(s)
Matériaux et techniques
Dimensions - Œuvre
  • Hauteur : 89.3 cm
  • Largeur : 115 cm
  • Profondeur : 46.9 cm
Description

Ce meuble dit "d'entre-deux" tient de la commode à vantaux et de l'armoire basse. Sa forme massive et évasée sur les côtés annonce l'époque Louis XVI. L'affirmation de la structure qui commande ici la conception générale du meuble est typique d'un moment particulier de l'époque Transition où les meubles évoluent vers une plus grande soumission à l'architecture. Le double rideau coulissant, plaqué en chevrons, s'articule grâce à un système ingénieux de petites lattes de bois pénétrant dans l'espace intérieur ménagé par l'évasement du corps. A l'intérieur, une tablette est fixée sur tasseaux.

Marques, inscriptions, poinçons
Estampille - Estampille sur le dessus du pied arrière droit : (P. DENIZOT)
Description iconographique

La couleur sombre de l'amarante qui borde la découpe sinueuse du tablier, les montants et la cambrure des pieds, se détache sur le bois de rose employé en frisage. L'ornementation en bronzes est sobre.

Commentaire historique

L'exécution de ce meuble ne doit pas être antérieure à 1760, année où Pierre Denizot enregistre les lettres de maîtrise qui lui permirent d'apposer son estampille sur ses créations. Les sabots et les chutes en bronze, de facture rocaille, qui ornent le haut des montants et les pieds, ont été rapportés. Un autre meuble d'entre-deux très proche, portant également l'estampille de Pierre Denizot (vente Paris, hôtel Drouot, 20 juin 1979, n°297, reproduit dans le catalogue de la vente), montre que ce modèle, de belle qualité, a été fabriqué en série pour répondre à la demande des amateurs.

Mode d'acquisition
Nom du donateur, testateur, vendeur
Date d’acquisition
1928
Numéro d’inventaire
J 388

Indexation

Artiste / Auteur

Datation en siècle

Style / Mouvement

Type(s) d'objet(s)

Dénomination(s)

Matériaux et techniques

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