LE SIEGE DE LA BASTILLE PRISE PAR LA BOURGEOISIE / Et aux brves Grenadiers des gardes Francoises de notre bonnes ville de Paris le 14 juillet 1789

Zoom
Voir tous les visuels (2)
LE SIEGE DE LA BASTILLE PRISE PAR LA BOURGEOISIE / Et aux brves Grenadiers des gardes Francoises de notre bonnes ville de Paris le 14 juillet 1789
"Le Siège de la Bastille prise par la bourgeoisie le 14 juillet 1789". Eau-forte. Paris, musée Carnavalet.© Musée Carnavalet / Roger-Viollet
X
Zoom
© Musée Carnavalet / Ville de Paris
X
Zoom
Autres visuels (2)
LE SIEGE DE LA BASTILLE PRISE PAR LA BOURGEOISIE / Et aux brves Grenadiers des gardes Francoises de notre bonnes ville de Paris le 14 juillet 1789
Anonyme
Datation
Vers 1784 — 1794
Musée
Musée Carnavalet, Histoire de Paris
Auteur(s)
Anonyme, graveur
Dates
Vers 1784 1794
Dénomination(s)
Matériaux et techniques
Numéro d’inventaire
G.27759
LE SIEGE DE LA BASTILLE PRISE PAR LA BOURGEOISIE / Et aux brves Grenadiers des gardes Francoises de notre bonnes ville de Paris le 14 juillet 1789

Informations détaillées

Auteur(s)
Anonyme, graveur
Autres titres :
Révolution française. Le siège de la Bastille prise par la bourgeoisie, actuel 4ème, 11ème et 12ème arrondissement, 14 juillet 1789 (Titre factice), Journée du 14 juillet. De la prise des armes aux Invalides à la prise de la Bastille. L'heure première de la liberté. (Titre de la série)
Date de production
Vers 1784 1794
Dénomination(s)
Matériaux et techniques
Dimensions - Œuvre
  • Hauteur : 23.1 cm
  • Largeur : 33 cm
Dimensions - Passe-partout du musée
  • Hauteur : 32.5 cm
  • Largeur : 50 cm
Marques, inscriptions, poinçons
Lettre - Au recto de la gravure, en bas à droite, imprimé à l'encre noire : "a Paris chez Gauthier Rue St Eloy chez Mr Vin a l'Estoilles d'or [le "t" de "St" et le "r" de "Mr" sont en exposant]".
Lettre - Au recto de la gravure, au dessus du trait carré, imprimé à l'encre noire : "LE SIEGE DE LA BASTILLE PRISE PAR LA BOURGEOISIE / Et aux brves Grenadiers des garde francoises de notre bonnes Ville de Paris le 14 juillet 1789".
Lettre - Au recto de la gravure, à gauche du trait carré, imprimé à l'encre noire : "CHANSON NOUVELLE / Sur la prise de la Bastille / Air : Vive Henry Vive Henry / -1- / Chantons la gloire est la victoire / Que nous remportons dans ce jour / Les François tout Couvert de Gloire / Assure la Paix pour toujours / Tremblez tous Perfides / En voyant notre Fermeté / Minerve nous Couvre de notre Egide / Pour nous rendre la Liberté (B / -2- / Ce Tombeau de tant de Familles / Qui Péricent dans les Cachots / Cette infame est forte Bastille / N'ettouffera plus nos sanglots / Milice Bourgeoise / C'est à vous qu'on doit c' bonheur / Ainsi qu'a toi digne garde Françoise / Qui le premier fut le vainqueur (B / -3- / C'est de Dieu la bonté Suprême / Qui dans ce jour nous rend vainqueur / Mais le Danger etoit Extrême / Il prit p'tie de Nos malheurs / Pour venger la France / Qui pour nous le Dieu des Combats / Sçut inspirer jusqu'a l'adolescenee / Le courage d'un vrai Soldat (B / -4- / Le François revere son maitre / Et pour lui donneroit ses jours / Mais il sçait bien pour les Traitres / Qui les privent de son amour / De Launay fleSselles / Sont alles conter aux Enfers / Les Parisiens ne la donnent pas belle / Aux noirs Suppots de Lucifer (B / -5- / Soyons lépouvante du Crime / Courage met chers Cytoyens / Oublion le rang des victimes / Il n'est qu'un pour les humains / Eleveur Noble et Prêtre / Doit briller de ses seul bienfaits / Aimer ses frère et bien Servoir son Maître / Voila le cri des vrais ..."
Lettre - Au recto de la gravure, sous le trait carré, à l'encre noire : "Recit sur le siege de la Prise de la Bastille le Mardi ce 14. Juillet 1789 qui est aux braves du fauxbourg / St Antoine est aux braves du Regiment des gardes Françoises que nous devons l'heureuse révolution du 13 juillet / 1789 Inscrit de la nécessité de prendre la Bastille ils courent en foule au lieu du combat, mettent a profit leurs hackes leurs beches leurs pioches et jusqu'aux ustensils de menage après une premiere attaque le Gouverneur leur donne des paroles de / Paix. et lorsqu'une Centaine de citoyens sont entres il fait lever le pont tirer sur eux et égorge ainsi de sang froid une foule / d'honnetes Gens cette abominable trahison qui eut du perter le desespoir dans les esprits redoubla le courage les sentimens / du Patriotisme se joignent à ceux de l'honneur et en moins de deux heures la Bastille est de nouveau attaqué prise d'assaut et la / Tête du Gouverbeur roulée dans la Fauge de la place de Grêve.... Mr Harné Grenadier des gardes Françoises et un Nommé Humbert Horloger se sont immortaliser les premiers en montrant a l'aSsaut et saisiSsant le Gouverneur au milieux des sabres / Et des Fusils et le seconden des armant un SuiSse et renversant un Canon...".
Lettre - Au recto de la gravure, à droite du trait carré, imprimé à l'encre : "AUTRE sur ce sujet / Air des Malélots / Chantons la gloire et la Victoire / Avec Eclat:...bis / Milice parfaite comme ils sont lestes / Dans un Combat...bis. /-/ L'on sait les traître on veut paraître / avec elat:...bis / Gardes Françoises Garde Bourgeoise / de même ardeur bis / De grandeur d'ame des feux et flames / N'ont point de peur...bis /-/ Gouverneur traître nous fait paraître / Un bon Eclat...bis. / Mais ce coeur lachement met sans Relache / Tout au trépas...bis /-/ Nos troupes enrage d'un grand corage / Montent à l'assaut bis. / Mais ce coeur lache met sans relache / Tout au trépas...bis. /-/ L'ame guerrier d'un Militaire / Fut le premier.bis. / Qui tue renverse brise et s'exeres / Pour les lauriers.bis. /-/ Cette ame atroce ce coeur féroce / En est puni.bis. / L'on fait sa fête coupant la tête / De l'Ennemi...bis. / Sous nos gendarmes deSsous leurs armes / Etions perdus...bis. / Adieu Bastille forte et gentille / Tu n'en peut plus...bis /-/ Nous voila maitre l'on voit paraître / Dessus les tours..bis. / Drapeaux de gloirs pour la Victoire / De ce grand jour...bis /-/ La fraude on l'ouvre et l'on decouvere / L'occasion.bis. / Voyant les mines est contre-mines / De trahison. bis /-/ Roi debonnaire voit donc le Père / Digne BOURBON bis. / D'un coeur sincere est trend propere / La NATION bis. /-/ Prince sensible tout est possible / DUC d'ORLEAN bis. / NECKER aimable soit s'ecourable / Aux bons ...".
Tampon - Au recto de la gravure, en bas à droite et en haut à droite, deux tampons ovales à l'encre violette : "VILLE / DE / PARIS" (CF. Lugt Suppl. 2012 c).
Inscription - Au recto de la gravure, en bas, manuscrit au crayon : "1255".
Inscription - Au recto de la gravure, en bas à droite, manuscrit au crayon rouge : "3986".
Description iconographique

Révolution française. Le siège de la Bastille prise par la bourgeoisie, 4ème et 11ème et 12ème arrondissement. Scène historique. Personnages : hommes, soldats, porte étendard ; armes (canons, sabres, fusils à baïonnette). Forteresse, échelle, drapeaux avec croix, porte.

Commentaire historique

Face aux menaces des troupes menaçant le peuple de Paris, des insurgés après avoir pris des armes aux Invalides, se tourne vers la forteresse de la Bastille où ont été entreposé la poudre qui se trouvait à l'Arsenal. Estampe populaire est accompagnée d'un récit relatant la prise de la Bastille et deux chansons populaires.

Mode d'acquisition
Date d’acquisition
AA 1900
Numéro d’inventaire
G.27759

Indexation

Artiste / Auteur

Type(s) d'objet(s)

Dénomination(s)

Matériaux et techniques

Retour vers le haut de page