Funérailles de Victor Hugo - la veillée sous l'arc de triomphe

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Funérailles de Victor Hugo - la veillée sous l'arc de triomphe
Georges Clairin (1843-1919). "Funérailles de Victor Hugo© Maisons de Victor Hugo / Roger-Viollet
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Clairin, Georges Jules. "Les funérailles de Victor Hugo. La veillée sous l’arc de triomphe". huile sur toile. 1885-1887. Paris, Maison de Victor Hugo.© Julien Vidal / Maisons de Victor Hugo / Roger-Viollet
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Funérailles nationales
Funérailles de Victor Hugo - la veillée sous l'arc de triomphe
Clairin, Georges Jules Victor
Datation
Entre 1885 - 1887
Musée
Maison de Victor Hugo - Hauteville House
Auteur(s)
Clairin, Georges Jules Victor (Paris, 11–09–1843 - Belle-Ile-en-Mer, 02–09–1919), peintre
Dates
Entre 1885 - 1887
Datation en siècle
Type(s) d'objet(s)
Dénomination(s)
Matériaux et techniques
Numéro d’inventaire
262
Funérailles de Victor Hugo - la veillée sous l'arc de triomphe

Informations détaillées

Auteur(s)
Clairin, Georges Jules Victor (Paris, 11–09–1843 - Belle-Ile-en-Mer, 02–09–1919), peintre
Autre titre :
Funérailles de Victor Hugo - la veillée (Titre d'origine (salon ou exposition))
Date de production
Entre 1885 - 1887
Datation en siècle
Type(s) d'objet(s)
Dénomination(s)
Matériaux et techniques
Dimensions - Œuvre
  • Hauteur : 125.4 cm
  • Largeur : 92.6 cm
Description

Grande toile sur châssis avec un cadre doré

Marques, inscriptions, poinçons
Inscription - En bas, à gauche "Madame Ménard-Dorian. Son respectueux ami G. Clairin
Description iconographique

Cette scène de la veillée sous l’arc de triomphe, durant la nuit du 31 mai au 1er juin 1885, est après Victor Hugo sur son lit de mort, et avant les Funérailles nationales, un autre temps fort du deuil qui arrête l’attention des artistes comme Alfred Roll (MVHPP0211) ou ici Georges Clairin, le nocturne accentuant la dramaturgie de la scène mortuaire. Clairin montre le cercueil du poète devant l’immense catafalque conçu par Charles Garnier, veillé par des gardes républicain à cheval, portant des flambeaux. À cette vision documentaire, il ajoute une figure allégorique tenant une couronne de laurier et une torche (?) qui, prolongeant son corps lumineux, fait répondre la lumière de la gloire et du génie immortel à la flamme terrestre des gardes.

Commentaire historique

Comme l'indique le catalogue du salon de 1887, Georges Clairin y présente :« 542 CLAIRIN (G.). H. C. Funérailles de Victor Hugo; - la veillée. »L'œuvre est reproduite en couleur dans "La Vie illustrée". L'image présente des variantes avec le tableau du musée (aspect plus fini, différence du génie ailé et des couronnes au premier plan, etc.) et porte une signature et la date de « 1885 » à l'emplacement de la dédicace à Mme Ménard-Dorian.Une héliogravure de Schwartzweber Schiltz & Cie, publiée par Alph. Piaget, avec la mention « Salon militaire 1887 » offre de nouvelles variantes avec la peinture du musée et celle reproduite dans "La Vie illustrée".On peut donc se demander si la toile du musée, plus libre d’exécution et plus lyrique, n'est pas une esquisse ou bien une république destinée à être offert à Aline Ménard-Dorian (dont la fille Pauline épousera Georges Hugo en 1894), qui tenait un salon républicain que fréquentaient écrivains, peintres et homme politiques (on la considère comme l'un des modèles de Proust pour le personnage de Mme Verdurin).Georges Clairin était proche de ce milieu républicain et hugolien puisqu'en plus de cette toile sur la veillée funèbre, il a laissé un portrait de Victor Hugo sur son lit de mort, dédicacé Jules Claretie (MVHPD0721).

Thèmes / Sujets / Lieux représentés :
Mode d'acquisition
Nom du donateur, testateur, vendeur
Date d’acquisition
041921
Numéro d’inventaire
262

Indexation

Matériaux et techniques

Lieu représenté

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