Le port du Havre

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Le port du Havre
"Le port du Havre, dans Modeste Mignon". Dessin de Charles Huard (1874-1965) et gravure de Pierre Gusman (1862-1942) pour l'édition Conard des Oeuvres complètes de Balzac (1910-1940). Moulage en cuivre par galvanosplastie doublé de plomb et fixé sur une plaque de chêne . 1910-1915. Paris, Maison de Balzac.© Maison de Balzac / Roger-Viollet
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Port - Mer - Bateau - Voile (de bateau)
Le port du Havre
Huard, Charles
Datación
1910 — 1950
Museo
Casa de Balzac
Autor(es)
Huard, Charles (Poncey-sur-l'Ignon, 02–06–1874 - Poncey-sur-l'Ignon, 30–03–1965), dessinateur
Fecha
1910 1950
Tipo(s) de objeto(s)
Denominación(ciones)
Número de inventario
BAL 99-25

Información detallada

Autor(es)
Huard, Charles (Poncey-sur-l'Ignon, 02–06–1874 - Poncey-sur-l'Ignon, 30–03–1965), dessinateur
Gusman, Pierre (Paris, 06–12–1862 - Grosrouvre, en 1942), graveur
Fecha de producción
1910 1950
Tipo(s) de objeto(s)
Denominación(ciones)
Dimensiones - Œuvre
  • Hauteur : 5.7 cm
  • Largeur : 9.5 cm
  • Epaisseur : 2.356 cm
Descripción

Matrice pour l'illustration de Modeste Mignon, Etudes de moeurs, Scènes de la vie privée de La Comédie humaine 2, volume 2, Paris, Editions Conard, 1910-1950, p. 3

Descripción iconográfica

Sur une eau quelque peu agitée, une barque chargée de quatre personnes se dirige vers un petit voilier tanguant. En face de ce navire se trouve un autre, plus imposant, et au loin, des voiles se gonflent sous le vent. "Peut-être est-il nécessaire, dans l'intérêt de ceux qui ne connaissent pas le Havre, d'en dire un mot [...]Ingouville est au Havre ce que Montmartre est à Paris, une haute colline au pied de laquelle la ville s'étale, à cette différence près que la mer et la Seine entourent la ville et la colline, que le Havre se voit fatalement circonscrit par d'étroites fortifications, et qu'enfin l'embouchure du fleuve, le port, les bassins, présentent un spectacle tout autre que celui des cinquante mille maisons de Paris. Au bas de Montmartre, un océan d'ardoises montre ses lames bleues figées ; à Ingouville, on voit comme des toits mobiles agités par les vents. Cette éminence, qui, depuis Rouen jusqu'à la mer, côtoie le fleuve en laissant une marge plus ou moins resserrée entre elle et les eaux, mais qui certes contient des trésors de pittoresque avec ses villes, ses gorges, ses vallons, ses prairies, acquit une immense valeur à Ingouville depuis 1816, époque à laquelle commença la prospérité du Havre. Cette commune devint l'Auteuil, le Ville-d'Avray, le Montmorency des commerçants qui se bâtirent des villas, étagées sur cet amphithéâtre pour y respirer l'air de la mer parfumé par les fleurs de leurs somptueux jardins. Ces hardis spéculateurs s'y reposent des fatigues de leurs comptoirs et de l'atmosphère de leurs maisons serrées les unes contre les autres, sans espace, souvent sans cour, comme les font et l'accroissement de la population du Havre, et la ligne inflexible de ses remparts, et l'agrandissement des bassins. En effet, quelle tristesse au coeur du Havre et quelle joie à Ingouville !" (extrait de "Modeste Mignon", 1844)

Áreas temáticas / temas / lugares representados :
Forma de adquisición
Fecha de adquisición
1999
Número de inventario
BAL 99-25
Institución

Indización

Theme representé

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