Christophe Lecamus

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Christophe Lecamus
"Christophe Lecamus, dans Sur Catherine de Médicis". Dessin de Charles Huard (1874-1965) et gravure de Pierre Gusman (1862-1942) pour l'édition Conard des Oeuvres complètes de Balzac (1910-1940). Moulage en cuivre par galvanosplastie doublé de plomb et fixé sur une plaque de chêne. 1910-1915. Paris, Maison de Balzac.© Maison de Balzac / Roger-Viollet
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Other visual (1)
Portrait (Sujet représenté) - Homme - Bourgeois
Christophe Lecamus
Huard, Charles
Datation
1910 — 1950
Museum
Maison de Balzac
Creator(s)
Huard, Charles (Poncey-sur-l'Ignon, 02–06–1874 - Poncey-sur-l'Ignon, 30–03–1965), dessinateur
Dates
1910 1950
Object type(s)
Museum number
BAL99-501
Christophe Lecamus

Detailed informations

Creator(s)
Huard, Charles (Poncey-sur-l'Ignon, 02–06–1874 - Poncey-sur-l'Ignon, 30–03–1965), dessinateur
Gusman, Pierre (Paris, 06–12–1862 - Grosrouvre, en 1942), graveur
Production date
1910 1950
Object type(s)
Dimensions - Œuvre
  • Hauteur : 5.2 cm
  • Largeur : 6.8 cm
  • Epaisseur : 2.356 cm
Description

Matrice pour l'illustration de Sur Catherine de Médicis, Etudes philosophiques de La Comédie humaine 4, volume 30, Paris, Editions Conard, 1910-1950, p.247

Iconographical description

Portrait de trois-quart d'un homme aux cheveux clairs coiffés en arrière. Ses yeux clairs semblent sérieux, voire inquiets. Ses pommettes sont hautes et son nez pointu. Une légère barbe habille le bas de son visage."Quelques jours après la réception des ambassadeurs secrets de Calvin par Catherine, vers la fin de la même année, car alors l'année commençait à Pâques, et le calendrier actuel ne fut adopté que sous ce nouveau règne, Christophe gisait encore sur un fauteuil, au coin du feu, du côté qui lui permettait de voir la rivière, dans cette grande salle brune destinée à la vie de famille et où ce drame avait commencé. Il avait les pieds appuyés sur un tabouret. Mademoiselle Lecamus et Babette Lallier venaient de renouveler les compresses imbibées d'une préparation apportée par Ambroise, à qui Catherine avait recommandé de soigner Christophe. Une fois reconquis par sa famille, cet enfant y fut l'objet des soins les plus dévoués. Babette, autorisée par son père, vint tous les matins et ne quittait la maison Lecamus que le soir. Christophe, objet de l'admiration des apprentis, donnait lieu dans tout le quartier à des contes qui l'entouraient d'une poésie mystérieuse. Il avait subi la torture, et le célèbre Ambroise Paré mettait tout son art à le sauver. Qu'avait-il fait pour être ainsi traité ? Ni Christophe ni son père ne disaient un mot à ce sujet. Catherine, alors toute-puissante, était intéressée à se taire ainsi que le prince de Condé. Les visites d'Ambroise, chirurgien du roi et de la maison de Guise, à qui la reine-mère et les Lorrains permettaient de soigner un garçon taxé d'hérésie, embrouillaient singulièrement cette aventure où personne ne voyait clair. Enfin, le curé de Saint-Pierre-aux-Boeufs vint à plusieurs reprises voir le fils de son marguillier, et de telles visites rendirent encore plus inexplicables les causes de l'état où se trouvait Christophe."(extrait de "Sur Catherine de Médicis", 1830)

Thèmes / Sujets / Lieux représentés :
Person / Character depicted
Acquisition method
Acquisition date
1999
Museum number
BAL99-501
Institution

Indexation

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