Emilio Memmi

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Emilio Memmi
"Emilio Memmi, dans Massimilla Doni". Dessin de Charles Huard (1874-1965) et gravure de Pierre Gusman (1862-1942) pour l'édition Conard des Oeuvres complètes de Balzac (1910-1940). Moulage en cuivre par galvanosplastie doublé de plomb et fixé sur une plaque de chêne. 1910-1915. Paris, Maison de Balzac.© Maison de Balzac / Roger-Viollet
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Other visual (1)
Montagne - Jardin - Scène pastorale - Terrasse - Jeune homme - Arbre - Villa
Emilio Memmi
Huard, Charles
Datation
1910 — 1950
Museum
Maison de Balzac
Creator(s)
Huard, Charles (Poncey-sur-l'Ignon, 02–06–1874 - Poncey-sur-l'Ignon, 30–03–1965), dessinateur
Dates
1910 1950
Object type(s)
Museum number
BAL99-462

Detailed informations

Creator(s)
Huard, Charles (Poncey-sur-l'Ignon, 02–06–1874 - Poncey-sur-l'Ignon, 30–03–1965), dessinateur
Gusman, Pierre (Paris, 06–12–1862 - Grosrouvre, en 1942), graveur
Production date
1910 1950
Object type(s)
Dimensions - Œuvre
  • Hauteur : 6.4 cm
  • Largeur : 10 cm
  • Epaisseur : 2.356 cm
Description

Matrice pour l'illustration de Massimila Doni, Etudes philosophiques de La Comédie humaine 1, volume 27, Paris, Editions Conard, 1910-1950, p. 377

Iconographical description

Cette illustration ouvre le roman "Massimilla Doni". Dans un paysage d'arbres et de montagnes, un homme, les bras croisés sur la poitrine, se tient sur une terrasse qui surplombe un jardin en contrebas. Au-dessus de la balustrade, à sa gauche, se déploient de haut arbres, et au loin se distinguent des montagnes nuageuses. Parsemés dans la végétation, quelques édifices se devinent, un petit pavillon et un belvédère."Le dernier des Cane de la branche aînée disparut de Venise trente ans avant la chute de la république, condamné pour des crimes plus ou moins criminels. Ceux à qui revenait cette principauté nominale, les Cane Memmi, tombèrent dans l'indigence pendant la fatale période de 1796 à 1814. Dans la vingtième année de ce siècle, ils n'étaient plus représentés que par un jeune homme ayant nom Emilio, et par un palais qui passe pour un des plus beaux ornements du Canale Grande. Cet enfant de la belle Venise avait pour toute fortune cet inutile palais et quinze cents livres de rente provenant d'une maison de campagne située sur la Brenta, le dernier bien de ceux que sa famille posséda jadis en Terre-Ferme, et vendue au gouvernement autrichien. Cette rente viagère sauvait au bel Emilio la honte de recevoir, comme beaucoup de nobles, l'indemnité de vingt sous par jour, due à tous les patriciens indigents, stipulée dans le traité de cession à l'Autriche."(extrait de "Massimilla Doni", 1837)

Thèmes / Sujets / Lieux représentés :
Person / Character depicted
Acquisition method
Acquisition date
1999
Museum number
BAL99-462
Institution

Indexation

Theme representé

Lieu représenté

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