Juliette Drouet à Victor Hugo, 24 novembre mercredi matin 9h 1/2 1847

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Juliette Drouet à Victor Hugo, 24 novembre mercredi matin 9h 1/2 1847
Juliette Drouet a Victor Hugo ; 24 novembre mercredi matin 9h [1847] ; Maison Victor Hugo - Paris© Maison de Victor Hugo - Hauteville House / Ville de Paris
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Juliette Drouet a Victor Hugo ; 24 novembre mercredi matin 9h [1847] ; Maison Victor Hugo - Paris© Maison de Victor Hugo - Hauteville House / Ville de Paris
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Juliette Drouet à Victor Hugo, 24 novembre mercredi matin 9h 1/2 1847
Drouet, Juliette (Julienne Gauvain, dite)
Datation
En 24–11–1847
Museum
Maison de Victor Hugo - Hauteville House
Creator(s)
Drouet, Juliette (Julienne Gauvain, dite) (Fougères, 10–04–1806 - Paris, 11–05–1883), auteur du texte
Dates
En 24111847
Century
Object type(s)
Type(s)
Museum number
a8009
Juliette Drouet à Victor Hugo, 24 novembre mercredi matin 9h 1/2 1847

Detailed informations

Creator(s)
Drouet, Juliette (Julienne Gauvain, dite) (Fougères, 10–04–1806 - Paris, 11–05–1883), auteur du texte
Production date
En 24111847
Century
Object type(s)
Type(s)
Dimensions - Œuvre
  • Hauteur : 20.9 cm
  • Largeur : 13.3 cm
Description

4 Feuillets

Markings, inscriptions, punches
Inscription - 24 novembre [1847], mercredi matin 9 h. ½Bonjour, mon cher petit bien-aimé, bonjour, mon doux adoré, bonjour. Comment vas-tu ? Comment va ta pauvre petite caboche ? Je t’aime, mon Victor, je t’aime, je t’aime, je t’aime. J’ai rêvé de toi toute la nuit. Parmi les choses fantastiques du sommeil, il y en avait de très douces et de très significatives. C’est en allant de l’une à l’autre que j’ai passé la nuit. Je ne m’en plains pas puisque cela a prolongé en rêve le bonheur d’être avec toi. J’en avais besoin. Mon cœur, mon âme, tout mon être avait besoin de bonheur et le bon Dieu me l’a envoyé en rêve, ne voulant pas me le donner en réalité. Je l’en remercie et je m’en contente pour le moment. Aussi je te souris, mon adoré, je t’aime, je suis GEAIE, je suis contente, je suis heureuse et je te porte.Je ne veux pas que tu te serves de ta clef encore aujourd’hui. Ce n’est pas de te reconduire ni de me coucher tard qui me fait quelque chose, c’est de t’attendre longtemps. Tu ne peux pas te figurer combien c’est long et pénible de rester tous les soirsa absolument seule jusqu’à minuit. La dernière heure surtout est un vrai supplice. Mais dès que je te vois tout est oublié. Je ne sens plus que la joie d’être avec toi et je passerais toute la nuit à te regarder pourvu que tu me parles. Ce soir je veux être encore ta conductrice et toujours ta pauvre vieille Juju.MVH, α 8009Transcription de Nicole Savya) « soir ».
Acquisition method
Acquisition date
01121967
Museum number
a8009

Indexation

Datation en siècle

Type(s) d'objet(s)

Dénomination(s)

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